Cette cuvée est l’assemble de deux parcelles : Beaune Les Prévoles et Beaune les Bons Feuvres. Géographiquement très proches, ces deux vignes se complètes : la parcelle de Bons Feuvres âgée d’une soixantaine d’années amène sagesse et élégance tandis que la jeune plante des Prévoles apporte dynamisme et énergie à la cuvée. Situées en pied de coteau, elles font parties des parcelles de Beaune qui sont dans le prolongement de Pommard. Elles sont bien placées puisqu’elle jouxtent une zone classée en 1er cru. Les sols sont à dominantes argileuses.
D’une robe rubis profonde avec des nuances grenat, ce vin dégage des notes de fruits noirs au nez. La bouche soyeuse est marquée par des tannins veloutés et une belle aromatique fruitée et un peu musquée.
Ce vin peut se consommer dés sa deuxième année en bouteille et peut se garder jusqu’à 8 ans. Température de service : 15 à 16°C.
Ce vin s’accordera parfaitement avec les viandes blanches, mais aussi avec les plats bourguignons comme le boeuf bourguignon ou les oeufs en meurette. Essayez le aussi avec des fromages à pâte cuite affinés à point.
Après 2021, 2022 est l’année que tout le monde espérait. En effet la météo a été clémente et nous a donné une magnifique qualité de vendange.
Le débourrement tardif a permis de protéger le vignoble du gel printanier. La vigne a su tirer le meilleur d’un été chaud et ensoleillé avec tout juste suffisamment de pluie pour conserver une superbe harmonie entre le fruit et la vivacité.
Ce millésime laisse pleinement les terroirs s’exprimer à travers chaque appellation tout en s’annonçant comme étant de garde.
Les blancs sont pleins avec une attaque ample et gourmande mais conservent une finale fraiche et minérale. Les rouges sont profonds et racés mais fruités avec des tanins mûrs. 2022 se promet déjà à un bel avenir.
Le millésime 2021 tranche avec les deux précédents, en effet il se caractérise par une année de pluie homogène, un ensoleillement normal mais principalement présent au printemps et à l’automne et des températures de saison toute l’année. 2021 se définit surtout par plusieurs épisodes de gel importants intensifié par une forte hydrométrie. Il en résulte une faible récolte mais des Bourgognes classiques et équilibrés.
A l’inverse de 2019, le statut hydrique du début de campagne est satisfaisant, sauvant l’année qui connait un déficit hydrique de 200 mm. Le cocktail températures élevées et ensoleillement exceptionnel explique clairement la très grande précocité de ce millésime. Les gelées de mars n’auront impacté que les jeunes vignes en raison la sècheresse du millésime. Les 2020 sont structurés et puissants avec des tanins soyeux, grandes qualités des vins de garde.
Le millésime 2019 se caractérise par une saison estivale globalement sèche, avec des pluies très hétérogènes mais aussi un fort ensoleillement. La moyenne de température est en hausse de 2.7° par rapport aux normales de saison. Le stade végétatif a d’abord commencé lentement puis s’est rapidement accéléré. On parle de millésime solaire ; les vins ont de la matière, ils sont mures et charmeurs.